Aménagement d’un gîte d’étape – petit extra

Gîte d'étape Molières - cage d'escalier

Création de notre gîte d’étape – petit extra : la cage d’escalier

Chose promise, chose due ! Lors de l’épisode précédent, nous vous avions annoncé un « petit » défi supplémentaire à la fin des travaux d’aménagement de notre gîte d’étape sur le Chemin d’Amadour (GR81). Voilà qu’au moment où les gros chantiers au gîte se terminent, on décide de s’attaquer à la cage d’escalier !

Car oui, au départ, on pensait juste donner un petit coup de peinture. En y regardant de plus près, on se rend vite compte qu’il y a bien plus à faire. Alors, tant qu’à faire, on y va et on remet ça…

On commence par le rez-de-chaussée

Au rez-de-chaussée, le mur intérieur à droite de la cage d’escalier est fait en pierres du pays. Ce bout de mur était caché sous une couche d’enduit sable/chaux, suivi d’une couche de ciment, le tout couronné par du lambris bois et une bonne couche de peinture. Inutile de vous expliquer qu’il peinait à respirer ! Et pas étonnant qu’il y avait quelques traces d’humidité remontante.

Nous décidons donc de remettre les pierres de ce mur à nu et de les rejointoyer avec un mélange de sable/chaux. Comme nous l’avons déjà fait dans le séjour à l’étage, nous nous sentons confiantes et, pour tout vous avouer, nous y prenons du plaisir !

Le mur à gauche de l’escalier est en réalité juste une cloison, pas de belles pierres cachées… Nous nous contentons simplement d’enlever le lambris en bois, de nettoyer le mur, de le réparer et de lui donner un coup de peinture (respirante !).

Le haut de la cage d’escalier

Avez-vous un jour essayé de repeindre une cage d’escalier ? Si oui, vous savez que ce n’est pas évident ! Pour nous, il était impossible de poser une échelle sur les marches de l’escalier et d’arriver au milieu du plafond ou des murs ! Alors, comme d’habitude, on a cherché une solution créative…

Heureusement, il y a un rebord de chaque côté de l’escalier à hauteur du 1e étage. Quelques poutrelles, une vieille palette et un bout de planche osb, voilà ce qu’il fallait pour créer une construction stable, solide et déplaçable.

Heureusement qu’on n’a pas trop le vertige !

Et pour finir…

Dernière chose à faire : décaper la porte gauche du rez-de-chaussée. « Petit » travail chronophage avec ces 18 petits carreaux, mais le résultat en vaut la peine.

Et voilà, même si cela a retardé l’ouverture de notre gîte d’étape d’un mois, nous ne regrettons pas d’avoir pris le temps de nous occuper de cette cage d’escalier, qui est la première chose que l’on voit en entrant dans la maison.

Nous sommes ravies du résultat qui s’accorde à merveille avec le reste du gîte.

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